Tous les collaborateurs du FLACArtisteCritiqueCommissaireLe FLAC

Jean-Charles de Quillacq

né en 1979
vit et travaille à Paris


Mis à jour en 2008

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Expositions

  • Playtime, Bétonsalon, Paris, curateurs : Mélanie Bouteloup et Grégory Castéra, 2008.
  • Peer to Peer, Collection 05, Casino Luxembourg - Forum d’art contemporain, Luxembourg, sur une proposition de Pschiit et du collectif Le Bureau, 2008.
  • Standing ovation, Maison du Livre de l’Image et du Son, Villeurbanne, dans le cadre du projet évolutif edition:exposition, commissariat Le FLAC, en résonance avec la biennale d’art contemporain de Lyon  2007.
  • Ride a White Horse, Néon, diffuseur d’art contemporain, Lyon, 2007, dans le cadre d'edition:exposition.
  • Collection 05, Musée du Temps, Besançon, 2006.
  • Veuillez patienter..., CCO, Villeurbanne, commissariat Le FLAC, en résonance avec la biennale d’art contemporain de Lyon 2005.
  • Les enfants du sabbat 5, Le creux de l’enfer, centre d’art contemporain de Thiers, 2005.
    Le talus, la Vitrine, Enba Lyon, 2004.
  • Distraction, École normale supérieure, Lyon, 2003.
  • 432 km, Le Hall, Lyon, 2001.

Formation

  • Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique, École nationale des beaux-arts de Lyon, 2001-2003.
  • Diplôme National d’Art Plastique, École nationale des beaux-arts de Lyon, 1998-2001.

Prix, bourses & résidences

  • Aide individuelle à la création, Région Limousin, 2007.
  • Gaststudium dirigé par Karin Sander, Weißensee Kunsthochschule Berlin, 2003-2004.
  • Lauréat du prix Hélène Linossier attribué par l’École nationale des beaux-arts de Lyon, 2003.
  • Résidence à l’École de recherche graphique, Brussels, 2002.
  • Bourse d’étude attribuée par la Région Rhône-Alpes, 2002.
  • Lauréat du prix Charles Dufraine attribué par l’École nationale des beaux-arts de Lyon, 2001.

Doubles décadrages

Au premier abord, les images photographiques de Jean-Charles de Quillacq semblent être d’une mystérieuse indétermination, voire même d’une inquiétante banalité, pour détourner la célèbre formule de Freud. Un bout de champ, singulièrement quelconque, est ici éclairé par un flash (Champ flashé, 2003), là par des phares de voiture (Champ, 2003) : on scrute alternativement les deux images à la recherche d’indices d’un crime, voire d’une quelconque trace humaine, mais le champ résiste à toute tentative d’interprétation, comme si le véritable champ de perception se situait ailleurs, hors cadre. Face à une série comme Lentilly – constituée de quelques 260 images prises dans une de ces agglomérations périurbaines qui paraissent toujours dépourvues de vie humaine – le regardeur ne sait que faire, car il n’y a littéralement rien à voir. L’erreur ici serait de supposer que c’est à nous, sujets regardeurs, de constituer le sens de l’image en identifiant son centre d’intérêt. Car ici, tout semble avoir lieu hors cadre : le regard est happé hors cadre, vers un hors champ.

Qu’est-ce donc qu’un cadre ? Selon une définition conventionnelle, le cadre sert à orienter le regard en séparant la composition du reste. Mais Jean-Charles de Quillacq inverse ce fonctionnement du cadre en opérant une sorte de double décadrage par rapport à l’espace d’exposition. Prenons par exemple Champ : le titre est trompeur dans sa simplicité apparemment descriptive ; la pièce aurait pu s’intituler « hors champ », dans la mesure où la topographie qui est en jeu n’est pas le territoire représenté, mais l’espace dans lequel celui-ci est exposé. Ces images, dit l’artiste, « se doivent de révéler cette inclusion réelle dans l’architecture » où elles sont montrées. Godard disait qu’avec deux images on en fait trois, puisqu’elles se cadrent et se décadrent de sorte qu’en émerge une troisième dans l’intervalle entre les deux. C’est dans la béance entre les images – béance qui est simplement l’espace de leur exposition – qu’a lieu l’invention photographique de l’artiste.

Stephen Wright

Si un livre peut traduire une exposition et en assurer la mémoire, qu’en est-il de l’inverse?
Construite comme le catalogue du projet, cette étape retraçait le cheminement de l’expérience. Il s’agissait de réintégrer un espace physique aux fonctions et...

HORS-SITE (artiste)
Exposition - Standing ovation

du 05 octobre 2007
au 17 novembre 2007

Artothèque de la MLIS - Villeurbanne
Artothèque de la MLIS - Villeurbanne HORS-SITE (artiste)
Exposition - Standing ovation

Cohabitant à Néon pendant 3 semaines, Nathalie Prangères, Grégory Cardon et Jean-Charles de Quillacq négocient l’espace et le temps d’exposition, entre affrontement visuel et discrétion, images monumentales et chuchotements, installations et...

HORS-SITE (artiste)
edition:exposition #5 - Ride a white horse

du 04 juin 2007
au 23 juin 2007

Galerie Néon - Lyon
Galerie Néon - Lyon HORS-SITE (artiste)
edition:exposition #5 - Ride a white horse

L'agence Sienne Design a soutenu et accompagné la création du projet éditorial je n'sais pas moi, j'aurais sauté avec King-Kong plutôt.

HORS-SITE (artiste)
edition:exposition #3 - Lancement de l'édition

19 avril 2007
Sienne Design - Vénissieux
Sienne Design - Vénissieux HORS-SITE (artiste)
edition:exposition #3 - Lancement de l'édition

L’édition je n’sais pas moi j’aurais sauté avec King-Kong plutôt est le premier terrain commun investi par les 10 artistes du projet évolutif edition:exposition. C’est la première conversation des protagonistes, la présentation des lieux, personnages...

HORS-SITE (artiste)
Edition - je n'sais pas moi, j'aurais sauté avec King-Kong plutôt

01 avril 2007
HORS-SITE (artiste)
Edition - je n'sais pas moi, j'aurais sauté avec King-Kong plutôt

Six artistes, cinq heures d'exposition...

HORS-SITE (artiste)
Veuillez patienter, nous nous efforcons d’écourter votre attente

04 décembre 2005
CCO Villeurbanne
CCO Villeurbanne HORS-SITE (artiste)
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